Interview avec animatrice Faustine
Qu’est-ce qui vous attire dans ce métier et comment vous définiriez-vous ?
Je m’appelle Faustine, et je crois que la meilleure façon de me décrire c’est “curieuse et joueuse”. J’ai toujours aimé observer les gens, comprendre ce qui les touche, les amuse ou les intrigue. Pour moi, chaque échange est une petite scène qui se crée entre deux personnes, un mélange de fantasmes, de confidences et de douceur. J’ai un côté très attentif, j’adore laisser parler, écouter, rebondir et parfois même taquiner gentiment. Et puis, il y a aussi cette part de moi un peu dévergondée, qui aime explorer, imaginer et donner de la liberté à ceux qui n’osent pas toujours le faire dans leur quotidien.
Ce métier m’attire parce qu’il permet justement cet espace-là. Une rencontre par la voix, par le ton, par les silences. Je trouve que c’est une forme d’intimité très particulière, presque artistique. Et contrairement à ce qu’on croit, le téléphone rose n’est pas seulement un terrain de jeu sensuel, c’est aussi un lieu où l’émotion et l’humain s’expriment autrement.
Comment se passe une conversation typique avec vous ?
Ce que j’aime avant tout, c’est le démarrage du call. Les premières secondes sont souvent timides, presque suspendues. On s’écoute, on se jauge, on essaie de deviner qui mène la danse. Chacun a son univers, ses envies, ses idées. Certains clients arrivent avec une imagination débordante, d’autres cherchent surtout quelqu’un qui comprend et accompagne.
Je prends souvent le temps d’installer une atmosphère : un rôle, un jeu, un petit scénario parfois… rien d’obligatoire, mais ça donne du relief. Je suis spontanée et j’aime aller un peu plus loin à mesure que l’échange s’installe. L’important, c’est que la personne en face se sente libre, respectée et surtout complice. Une conversation réussie, c’est celle où on se quitte en ayant l’impression d’avoir vécu quelque chose, même si ce n’était que quelques minutes.
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le fait de travailler au téléphone rose ?
Ce qui me plaît, c’est ce mélange de liberté et d’écoute. Il y a des personnes qui appellent avec des fantasmes, d’autres avec des questions, et parfois même avec une envie de parler de leur journée. On ne sait jamais sur quoi on va tomber, et c’est ça qui rend le métier si vivant.
J’aime aussi l’idée que certaines choses se disent plus facilement au téléphone que dans la vraie vie. Le fait que les visages disparaissent libère beaucoup de barrières. Il y a quelque chose de très sincère là-dedans, et pour moi la sincérité, même quand elle prend la forme du jeu, c’est précieux.
Le téléphone rose, c’est une manière d’être présente sans juger, de créer un espace léger, sensuel, parfois un peu audacieux… mais toujours humain. Et c’est cette dimension humaine qui me donne envie de continuer.

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